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titi-didounette

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garou l'adieu (seul)

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“ 2 ans avec toi ! Je t'aime ! ” - mardi 10 avril 2012 07:47

Création : 12/04/2008 à 00:23 Mise à jour : 24/04/2012 à 11:48

Amande-Marcelline

Voilà! Sur ce blog, vous découvrirez (presque) tout de moi ! J'espère qu'il vous plaira!

Je suis une fille rêveuse, quelques fois nerveuse, qui aime la liberté, têtue, qui a de l'imagination à revendre, rusée et surtout qui aime la vie même quand je vais mal ! Destin forever !

Ce que j'aime !

Petite analyse de ce que j'aime ! Je suis fan d'Eragon, des livres, parce qu'il faut avouer que le film n'est pas à la hauteur du livre !  Jérémy Irons est un acteur génial et je l'adore ! J'adore lire des livres surtout fantastique , comme Eragon, "Le livre des étoiles" d'Erik Lhomme, "Bjorn le Morphir" de Thomas Lavachery, un auteur belge!!!! J'ai dévoré tous les Tara Duncan de Sophie Audouin-Mamikonian et je vous conseille vraiment de la lire, que ce soit Tara Duncan ou un des ces romans plus adultes !! Un livre que je vous reconseille c'est "La mécanique du Coeur" de Mathias Malzieu, un régal!
Question musique, j'adoooooooooooore les chansons de Garou et sa voix! XD! J'écoute aussi Louise Attaque et du Mika! Troooooooooooop fan ! J'aime aussi, pour me détendre, écouter les musiques de films! Et aussi beaucoup de Tri Yann
Cinéma! A le cinéma! Les films fantastiques, mais pas trop, les comédie, notamment "Bienvenue chez les Ch'tis" de Dany Boon! Je déteste les films d'horreur et les romantiqes! Un film que vous vous recommande chaleureusement, c'est "Four Brothers" avec Mark Walhberg, Garrett Hedlund, Tyrese Gibson,André Benjamin, et bien plus.
Bon, ben, je crois que j'ai fait le tour!
Ah, non, oups, mes amis! Ma meilleure amie, Coralie. Elle est géniale! Justine, une très bonne amie, je l'adore! Mon meilleur ami, Florian! Toujours aussi tête en l'air! Je suis mdr devant les sketches de Stéphane Rousseau!
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#Posté le samedi 12 avril 2008 00:28

Modifié le jeudi 16 février 2012 04:06

vidéo hilrante!

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voici une vidéo parodique de Harry Potter et d'Eragon ! J'adore Eragon, mais la vidéo m'a bien fait rire!
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#Posté le dimanche 13 avril 2008 11:38

encore un trailer d' Eragon mais muet

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Une superbe bande annonce où les blablas sont remplacer par de la musique!
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#Posté le lundi 14 avril 2008 11:54

P'tite histoire!

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs ! Aujourd'hui vous avez l'honneur de pouvoir lire une histoire entièrement de ma compasition ! L'histoire se passe fin du 19ème siècle ! Si vous remarquez des annomalies, signalez le-moi, je vous en serait très reconnaissante!
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#Posté le jeudi 17 avril 2008 09:00

La voici!

Le calendrier accroché au mur nous indique que nous sommes en septembre. Par la fenêtre, la pluie tombe « à torrent ». Dans une chambre d'orphelinat, un garçon d'une quinzaine d'années préparait sa valise. Il passa sa main délicatement sur les pics de ses cheveux blonds. Il se redressa et frotta ses yeux. Ses yeux noirs avec des reflets rougeâtres.
Il referma sa valise d'un coup sec. Une bonne s½ur passa dans le couloir ; il la vit par la porte entrebâillée. Le garçon se retourna et se regarda dans la glace. Il sourit à son reflet. Ce fut le moment que choisi le miroir pour exploser en mille morceau. Le garçon en perdit son sourire.
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#Posté le jeudi 17 avril 2008 09:07

Modifié le vendredi 12 juin 2009 05:28

Suite

La porte s'ouvrit soudain et une jeune fille entra. Grande, élancée, les cheveux bruns bouclés, les yeux bleus, elle était habillée d'une longue robe noire, tout comme le jeune homme portait un pantalon et une chemise noire.
-Je te dérange ?
Le garçon fit non de la tête. Elle s'avança et lui prit la main.
-Tu as de la chance !
-Tu crois ?
-J'en suis sûr ! Il y a dix-sept ans que je suis ici et jamais personne n'a voulu de moi ! Toi, un homme est venu la semaine dernière, il t'a vu et a fait toutes les démarches pour t'adopter ! Et tu n'as que quatorze ans !
Le garçon sourit.
-Tu partiras un jour, je le sais !
La jeune fille hocha la tête, un sourire triste aux lèvres.
-Dans un mois, je suis majeure ! Les béguines me demanderont de partir !
-Alors, tu viendras me voir ?
-Je n'ai pas le droit de savoir ton adresse !
-Je t'enverrai un courrier ! Je te le promets !
Elle sourit et l'embrassa sur la joue.
-Tu seras heureux là où tu seras !
Elle quitta la chambre. Le jeune garçon resta seul dans sa chambre. Il se laissa tomber sur le lit miteux. Il allait perdre celle qui avait été sa meilleure amie pendant quatorze ans. Les larmes roulaient sur ses joues. La porte s'ouvrit de nouveau. Un homme de grande taille, l'½il furieux et injecté de sang se tenait dans l'encadrement de la porte.
-Suis-moi et dépêche-toi ! aboya-t-il avec force. Avec ta valise !
Le jeune homme se leva et prit sa valise.
Dans le couloir, les garçons regardèrent passer celui qui avait été leur camarade pendant quatorze années.
Dans le salon, un homme et une femme d'un certain âge étaient assis sur des chaises miteuses. L'homme était grand, mince, les cheveux bruns coupés au niveau des épaules, les yeux bleu myosotis, le visage séduisant, le nez droit, le menton autoritaire. Tout le contraire de la femme. Petite, frêle, le visage pâle et mince, les yeux bleu pâle, un petit nez, des lèvres ternes, des pommettes hautes et rosée, le cheveu blond cendré.
Une s½ur était assise au près d'eux. Le jeune homme sourit timidement à la vieille femme qui lui sourit tristement. L'homme fronça les sourcils.
Le jeune homme baissa la tête. La s½ur se leva.
-Madame, Monsieur, voici Aodren.
La femme blêmit alors que l'homme resta impassible. Aodren recula d'un pas, se demandant ce qu'il se passait.
-Merci de me l'avoir amené, Léon ! Vous pouvez disposer !
L'homme grommela quelque chose et disparut. Aodren, l'homme et les deux femmes entendirent distinctement le bruit des portes se refermant vivement.
-Nos pensionnaires sont quelque peu indisciplinés quelque fois ! Ils sont nerveux ! Pour certains d'entre eux, ils n'auront sans doute jamais de parents ! Aodren a encore de la chance !
-Comment est-il arrivé ici ? demanda l'homme.
-C'était, il y a quatorze ans ! Une jeune fille d'une quinzaine d'année est arrivé ici pour accoucher ! Elle a donné un nom à l'enfant et elle est partie ! Nous n'avions que son nom et son prénom. Nous avons appris quelques jours plus tard que la fille de grand seigneur avait fuguée. Nous avons reconnu la jeune fille sur la photo du journal. Nous avons tenté de contacter son père mais il a refusé de nous voir !
L'homme fronça les sourcils et regarda la femme.
-Je n'aime pas ça, Irène ! Pas ça du tout !
-Moi non plus Kou, moi non plus !
Le dénommé Kou regarda en direction du jeune homme.
-Il lui ressemble !
-Est-ce pour ça que nous ne pouvons pas le prendre avec nous ?
Kou hocha la tête.
-Nous sommes prêt ? Est-ce qu'il l'est ?
La s½ur sourit.
-Evidement ! Aodren ! Voici Kou et Irène BeauVallée, deux frères et s½urs qui ont bien voulu t'adopter !
Aodren s'inclina.
-Je vous en serai éternellement reconnaissant !
Un sourire éclaira le visage basané de Kou. La s½ur posa la main sur l'épaule d'Aodren.
-Il est à vous !
Kou tendit la main vers Aodren.
-Si tu veux nous suivre !
Le jeune homme emboîta le pas derrière l'homme et la femme. La s½ur les suivit. Dans le couloir, les portes s'ouvraient et la tête des pensionnaires sortait de l'entrebâillement.
Aodren baissa la tête. Il savait qu'ils l'enviaient. Et il les comprenait. Il s'était souvent demandé pourquoi sa mère l'avait abandonné.
Dans le parc, une superbe calèche noire était garée devant les escaliers en marbre. Aodren écarquilla les yeux.
-Allez ! Monte là dedans !
Le jeune homme grimpa le marchepied. Les banquettes en cuir rouge étaient rembourrées de mousses.
Aodren s'assit avec précaution. Irène s'assit devant lui et Kou s'installa à côté d'elle.
La voiture s'agita. Le bruit du fouet claqua derrière Kou et Irène. Les roues crissèrent dans les cailloux des allées sortant du parc.
Kou sortit une lettre de la pocha de sa veste en cuir. Il la déplia d'un geste de la main. Ses yeux parcoururent les lignes de la lettre. Irène jeta à Aodren un regard maternel.
Kou releva les yeux de la lettre et regarda sa s½ur.
-S½ur Clotilde a écrit que tu avais une lueur rougeâtre dans tes yeux ! Mais elle dit que tu n'étais pourtant pas bien méchant puisque tu serais plutôt trop bon, à toujours vouloir aider les autres et à toujours te fourrer dans les mauvais coups.
Aodren rougit jusqu'à la racine des cheveux. Kou éclata d'un rire chaleureux. Le jeune homme, rassuré, sourit timidement.
-Oui, effectivement, j'arrive toujours à aller là où les ennuis sont !
-J'étais pareil à ton âge !
Aodren sourit et se retourna. Il regarda l'orphelinat où il avait grandi.
-Je te reverrai un jour, promis t-il.

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#Posté le vendredi 12 juin 2009 05:29

Suite 2

Le véhicule avançait sur les petites routes de campagne en terre du pays. Les forêts défilaient sous le regard du jeune homme. Kou et Irène discutaient entre eux. Aodren dodelina de la tête. Il se sentait épuisé. Le vent sifflait à ses oreilles le berçait doucement.
Il sentit une main le secouer énergiquement.
-Aodren ! Aodren ! Mon garçon ! Réveille-toi !
Le jeune homme ouvrit les yeux. Kou le regardait.
-On doit te parler avant d'arriver chez nous !
Aodren les regarda.
-Aodren, nous sommes tes oncles et tantes maternels ! ! Ta mère était notre s½ur ! Celui chez qui nous allons est ton grand-père !
Le jeune homme baissa la tête. Son oncle et sa tante, son grand-père, sa mère, tout ce bousculait dans son esprit. Il entendit des grilles s'ouvrirent. Et il entendit aussi la mer. Aodren regarda droit devant lui. La voiture avançait le long d'un sentier en terre battue, entre des pelouses bien entretenues. Un énorme bâtiment s'élevait devant une forêt noire. Aodren souffla, impressionné.
-C'est le château de mon père !
-Il est seigneur ?
-Non, juste riche ! répliqua Irène avec un sourire.
Aodren ne quitta pas le manoir des yeux. Haut de plusieurs étage, les pierres noires de jais, les fenêtres du toit rondes, alors que celle des murs étaient rectangulaires, la porte d'entrée en bois massif, les escaliers en pierre bleue menant au perron, le toit aussi noir que le charbon, ... tout impressionnait Aodren au plus haut point. La limousine s'arrêta devant les marches du perron. Un serviteur ouvrit la portière. Aodren sauta à terre. Kou et Irène suivirent. Kou mit la main sur la frêle épaule de son neveu. Ils montèrent les quatre marches glissantes après la pluie. Kou leva son poing et frappa le bois de la porte. Un bossu ouvrit la porte en entrebâillement.
-Qu'est ce que c'est ? demanda-t-il d'une voix rauque.
-C'est nous, Igor ! Avec Aodren ! Laissez-nous passer ! Nous sommes pressés !
Le bossu leur ouvrit la porte en grand. Aodren croisa son regard morne et frissonna. Kou le prit par l'épaule. Ils avancèrent dans un long couloir sombre. Kou s'arrêta et ouvrit une porte.
-Ne t'avise pas de poser des questions sur ta mère !
-Pourquoi ?interrogea Aodren, en entrant dans une salle sombre.
-Ton grand-père a chassé ta mère quand elle est tombée enceinte ! Je te raconterai tout après !
Ils avancèrent tout les trois vers une cheminée où un feu brûlait allègrement. Un fauteuil leur tournait le dos. Kou, sa main toujours sur l'épaule de son neveu, contourna le fauteuil rouge.
-Père, nous avons ramené Aodren !
Le jeune homme s'inclina devant un vieil homme, d'une nonantaine d'années. La peau décharnée, le nez aquilin, les cheveux entièrement blancs, les mains tremblantes, les yeux bleu et froids. Le vieil homme releva la tête et Aodren put voir un éclair passer dans ses yeux glauques.
-Aodren ! Tu ressemble à ta mère !
Il se leva soudain, faisant sursauter le jeune homme.
-Celle qui nous a tous trahi ! S'allier avec le fils de mon ennemi ! Ah, la catin ! Quinze ans et tomber enceinte !
Il se laissa tomber dans son fauteuil.
-Je l'ai assez vu ! Faites-le sortir ! Plus vite que ça !
Kou saisit le poignet d'Aodren et le fit sortir.
-Ca c'était le salon, expliqua Irène. Tous les soirs, Marc-Emmanuel médite dans son fauteuil.
-Qui ?
-Marc-Emmanuel ! Notre père !
Aodren ne dit mot.
-Viens, nous allons te guider jusqu'à ta chambre ! dit Kou, avec douceur.
Aodren suivit son oncle et sa tante dans d'interminables couloirs sombres. Ils montèrent dans les étages par des escaliers en marbre blanc. Au troisième étage, Kou ouvrit une porte. Aodren fut poussé à l'intérieur de la pièce. La lumière s'alluma et le garçon découvrit une chambre spacieuse, colorée et lumineuse. Un lit à baldaquin aux rideaux rouge se tenait, majestueux, contre le mur en face de la porte. Une garde-robe garnissait le mur droit. Sur le gauche, une fenêtre. Aodren s'approcha de la fenêtre. On y voyait le parc. La limousine était toujours arrêtée devant les marches. Une jeune femme passa sur le sentier.
-Mon oncle, venez voir !
Aodren était presque monté sur la tablette d'appui de la fenêtre. Kou éclata de rire.
-C'est une jeune servante ! Bien jolie ! On dirait même que tu as flashé !
Aodren serra les poings.
-Je pensais que c'était ma mère !
-Ah !
Le garçon leva les yeux vers son oncle. Celui-ci avait un air plutôt chagriné.
-Assied-toi sur ton lit ! Je vais te raconter pourquoi ta mère t'a abandonné !
« C'était il y a seize ans ! Ta mère fêtait ses quatorze printemps. Un homme, un ami de notre père était invité. Et il y avait son fils. Bien mis, riche, drôle, sage et surtout beau ! Cet homme, Aelig Pierre, avait conquit le c½ur de ta mère. Jusque là, tout va bien ! Mais Marc-Emmanuel et le père de Aelig sont ennemis depuis toujours.
« Aelig et Morgaine, ta mère, se voyaient de plus souvent, de plus en plus longtemps. Un beau jour, Morgaine est rentrée. Elle était partie plus de trois mois. Elle nous évite et va droit vers nos parents. Elle avait quinze ans et leur annonce qu'elle est enceinte.
« Suit une dispute qui aurait pût mal se terminer si je n'étais pas intervenu. Morgaine, blessée dans son amour propre, elle partie de la maison. Nous ignorons ce qu'elle était devenue pendant toutes ses années. Il y a quatre ans, elle est revenue.
« Elle avait beaucoup changé ! C'était devenu une vraie femme. Elle avait vingt-cinq ans. Elle annonce à notre père qu'elle a abandonné l'enfant et qu'elle a épousé Aelig. Marc-Emmanuel était fou de rage. Il l'a chassé de la maison. Je ne lui ai jamais pardonné ! On n'a plus jamais revu Morgaine.
« Et un jour, Marc-Emmanuel nous a demandé de retrouvé l'enfant de Morgaine pour en faire mon héritier. Nous sommes allé voir Morgaine pour lui demandé ce qu'elle avait fait de toi ! Elle nous a renseignés et nous sommes allés te chercher.
Aodren essuya les larmes qui avaient coulé sur ses joues. Des larmes de rage, mêlé de tendresse. Kou lui releva le menton.
-Je veillerais sur toi comme sur mon propre fils !
Aodren sourit. Alice posa la main sur l'épaule de son neveu.
-Nous allons t'aider !

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#Posté le vendredi 12 juin 2009 05:30

Suite 3

Un mois était passé. Aodren allait fêter ses quinze ans. Il n'avait vu que des photos de sa mère. Jamais de son père. Kou lui avait expliqué que ni lui, ni Marc-Emmanuel n'appréciait Aelig par son acte. Aodren avait exploré le manoir de fond en comble. Il connaissait désormais des endroits secrets qui auraient dû le rester !
Aodren était allé s'acheter des tonnes de vêtements, plus colorés que ceux qu'il
avait à l'orphelinat. Il avait des vestes noires et bleue marine, des pantalons bleus, blanc, noirs, kaki et gris, des chemises de même couleurs, plus en rouge et en beige, des baskets noires et blanches ainsi des chaussures bien habillée en cuir noir et brun.
Le jour était levé depuis longtemps et Aodren avait déjà déjeuné depuis longtemps. Il était devant sa nouvelle garde-robe depuis une heure et ne parvenait pas à se décider. Il fronça les sourcils puis se décida. Aodren sorti une cape et la mit sur ses épaules. Kou entra au même moment. Aodren le regarda. Le jeune homme vit Alice entrer après lui.
-Prêt pour aller faire cette promenade dans le parc ? demanda Kou, un sourire aux lèvres.
Aodren hocha la tête. Kou prit son neveu par l'épaule et le fit sortir de la chambre.
Dans le parc, Marc-Emmanuel était assis sur un banc. Il jeta un regard pathétique à son petit-fils. Il se leva et suivit ses deux enfants. Un jeune homme et une petite fille d'une dizaine d'année travaillaient dans le jardin. Le premier était grand, mince, les yeux verts émeraude, les cheveux brun foncé tombant en désordre sur ses épaules, le visage halé par le vent, les sourcils épais, le nez pointu. La seconde était plus petite, plus mince, moins bronzé, mais ressemblant physiquement au premier. Ils jetèrent tout deux vers Aodren un regard enthousiasme.
-Mon oncle, qui sont ces deux garçons ?
-Ce sont les enfants du jardinier ! Ils l'aident certaines fois ! L'aîné se nomme Guéric et le plus jeune, qui n'est âgé de dix ans, Larig.
-Quel âge a Guéric ?
-Seize ans !
Aodren les regarda travailler. Il se lassa un moment des blablas de son grand-père et se dirigea vers les deux garçons.
-Salut ! Mon nom est Aodren !
-On sait ! répondirent les deux autres en se retournant vers lui.
-On t'admire depuis que tu es ici ! dit Guéric, une lueur d'extase dans le regard.
-Vous m'admirez depuis... mais pourquoi ? Qu'ais-je fais de si extraordinaire ?
-Tu es le fils d'Aelig ! Tu es l'héritier de Kou et ton grand-père ne semble pas t'apprécier !
-Ah ! fit Aodren, déconcerté.
Guéric éclata de rire.
-Aodren! appela Kou. En rentre ! Viens !
-Je reviendrai les jours suivants ! C'est promis !
Le jeune homme partit en courant.
-Ne parle pas avec ces misérables ! Ils n'en valent pas la peine !
Aodren foudroya le vieil du regard.
-Je choisis mes amis comme je veux ! Vous détestez mon père, je ne vois pas pourquoi vous devriez me haïr de la sorte !
Marc-Emmanuel leva la main mais Kou stoppa son geste.
-Non, père ! Pas ça !
Marc-Emmanuel laissa retomber sa main le long de son flanc.
-Quel enfant pathétique !
Aodren tourna les talons et rentra, furieux. La semaine qu'il passa dans sa chambre à écumer contre son aïeul ne parvint pas à calmer ses ardeurs.
Il voyait souvent passer Guéric et son jeune frère sous la fenêtre de sa chambre. Deux jours avant son anniversaire, Aodren redescendit au jardin. Pendant une semaine, il n'avait rien mangé et il se sentait faible. Ses jambes tremblèrent sous son poids quand il descendit tous les escaliers. Il ne croisa pas une seule fois son oncle et sa tante, même pas son grand-père. Quand il arriva dans le jardin, ce ne fut pas Guéric et Larig qui vinrent vers lui, mais une jeune fille.
-Elara ! Mais que fais-tu ici ?
-J'ai réussi à me procurer le lieu où tu habitais à présent. C'est un homme appelé Kou qui m'a dit que tu n'étais pas sorti de ta chambre depuis une semaine.
-C'est à cause de...
-Ton ancêtre, je sais ! Kou m'a tout raconté ! D'ailleurs, je suis allé voir Guéric ! Il m'a demandé de venir te chercher pour t'emmener chez eux dès que tu sortirais !
-Ah !
-Allez, viens !
Aodren chancela. Elara le rattrapa et mit son bras sur ses épaules pour l'aider à marcher. Ils traversèrent l'immense jardin. La maison, ou plutôt le mini château du jardinier, se trouvait de l'autre côté du parc. La porte d'entrée en fer forgé s'ouvrit et Guéric sortit de la maison en courant.
-Aodren ! Tu nous as fait peur ! Kou nous a dit que tu n'avais rien mangé pendant une semaine!
Le jeune homme sourit faiblement. Guéric passa son bras sous celui d'Aodren et le fit rentrer. Le hall était plus lumineux que celui du manoir. Larig et un colosse apparurent dans le hall.
-Tu es Aodren ?
-Oui, monsieur !
-Appelle-moi Erwan ! Je suis le père de Guéric et Larig ! Le jardinier de ton grand-père ! Guéric, je te laisse t'occuper de ce jeune homme !
Larig se précipita au cou d'Aodren, qui sourit.
-Tu dois avoir faim !
-Oui, un peu !
-Après une semaine, sans manger c'est normal, non ?
Aodren foudroya sa meilleure amie du regard.
-Guéric ?
-Oui ?
-Tu ne sais pas où je pourrais avoir des renseignements sur ma mère ?
-On peut toujours aller demander, dit Elara, pragmatique.
-A qui ? Au valet du manoir ? Ce bossu méchant et laid ? ironisa Guéric. Non, il faut le demander à notre père. Mais après le dîner parce que j'ai faim.
-Oh mais bien sûr ! Tu ne pense qu'à ton ventre ! s'exclama Elara.
Aodren sourit de les voir si bien s'entendre. Tout d'abord, les trois adolescents l'emmenèrent dans un couloir. Larig ouvrait la marche, fière comme un paon. Il ouvrit une porte. Un escalier descendait dans les cachots. Ils durent traverser un long tunnel éclairé de lampes. Au bout de la galerie, une porte en bois leur barrait le passage. Larig l'ouvrit et Aodren put voir la plus belle salle qu'il n'ait jamais vue. La pièce était immense. Le plafond était rempli d'arcs en pierres. Le parquet bien ciré faisait glisser les chaussures. Deux tables était disposées au milieu de la salle.
-Une table pour le buffet, une autre pour manger ! Papa n'est pas le jardinier de Marc-Emmanuel BeauVallée pour rien !
Aodren rit de bon c½ur. Guéric et Elara l'emmenèrent s'asseoir.
-Je vais te chercher à manger ! dit Larig en attrapant l'assiette posée devant Aodren.
-Il est toujours comme ça ? demanda ce dernier.
-Juste avec toi !
Une femme arriva.
-Elara ! Guéric !
Elle s'interrompit en voyant Aodren.
-Aodren ?
Et avant que le garçon ait pu répondre, la femme s'était jetée sur lui.
-Comme tu ressembles à ta mère ! Une très jolie jeune fille ! Mais tu as les yeux de ton père ! La même lueur rouge dans le regard ! Je reviens tout de suite !
Elle le lâcha et alla se servir au buffet.
Le père de Guéric ne se montra pas de tout le dîner. Aodren posa milles questions sur ses parents à la mère de Guéric.
Pendant l'après-midi, Elara, Aodren et Guéric se promenèrent dans le parc du manoir.
A un moment, ils aperçurent Marc-Emmanuel.
-Qu'est-ce qu'on fait ? glapit Guéric en balayant le parc du regard.
-Là dedans, vite ! s'exclama Aodren, en montrant une haie.
Ils se jetaient dans les buissons. Le vieil homme passa sans les voir.
-Papa va me tuer ! gémit Guéric.
-On lui expliquera ! Et puis, ils ne sont pas si abîmés que ça, ses buissons ! dit Elara.
-Les buissons, je m'en préoccupe peu !
-Mais qu'est-ce qui ce passe alors ? demanda Aodren, agacé.
-Voyez droit devant !
-Il y a un juste un homme, plutôt grand, et on dirait... commença Elara. Oups !
-Quoi ? Qu'est-ce qui a ?
-Ben, j'ai l'impression que le père de Guéric nous a aperçus !
- Mon père veut que je sois aussi dévoué que lui à Marc-Emmanuel ! Or, je déteste Marc-Emmanuel ! Et mon père m'a vu me jeter dans les buissons pour lui échapper ! Je vais me faire tuer !
Aodren et Elara se regardèrent.
-Venez ! On file, vers l'arrière ! décida Aodren.
Les deux autres opinèrent du chef. Ils sortirent du bouisson à quatre pattes et filèrent le plus vite possible devant eux. Aodren regardait derrière lui pour voir où en était les deux autres, quand il percuta quelque chose de plein fouet. Il tomba à la renverse. La « chose » se retourna. Guéric et Elara s'arrêtèrent de courir en voyant leur ami à terre.
-Mon oncle ! s'exclama Aodren, surpris.
Kou jura et releva son neveu avec rudesse.
-Pourquoi n'as-tu pas mangé pendant une semaine ? Tu peux me dire pourquoi ? Tu nous nous à fais peur ta tante et moi !
-Je ne...
-Tais-toi ! Allez, viens ! On rentre ! Il faut préparer ta fête d'anniversaire !
-Mais ce n'est que dans deux jours !
-Justement !
-Je ne bougerai pas d'ici !
-Tu es aussi têtu que ta mère ! Tu ne me laisse pas le choix !
Kou saisit Aodren par la taille et le souleva de terre comme s'il n'avait rien pesé. Aodren se retrouva bien vite sur l'épaule de son oncle. Elara et Guéric se regardèrent et éclatèrent de rire pendant qu'Aodren hurlait pour qu'on le descende de là.
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#Posté le vendredi 12 juin 2009 05:31

T'tite histoire

La jeune femme en noire courait sur la route, son paquet dans les bras. Jamais elle n'avait eu aussi peur ! Pourquoi fallait-il que cet homme l'ai épousée de force alors qu'elle en aimait un autre ?
Elle continuait de courir, serrant plus fort son paquet contre sa poitrine. Cette fois, il avait été trop loin !
La jeune femme s'enfonça dans la forêt. Elle allait atteindre le portique quand un homme sauta d'une branche. La jeune femme sursauta, coinçant son fardeau contre sa poitrine.
-Jason ! Bon Dieu ! Tu m'as fais peur !
-A-t-il fais du mal à Will ? Elaine, réponds-moi !
-Il n'en pas eut le temps ! Mais le fera-t-il quand je ne saurai plus là, ça j'en suis sûr ! Il pense qu'il est ton fils !
-Calme-toi ! On va y aller ensemble !
Jason prit délicatement la fine main de Elaine et l'entraina vers le portique rouge sang et ils le franchirent sans mot dire.

( L'image provient du blog ici
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#Posté le mercredi 23 avril 2008 04:48

Modifié le lundi 02 novembre 2009 03:16

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